Critique : la série "Constantine", alors ?

Critique : la série « Constantine », alors ?

Il y a 2 semaines, la diffusion de la série Constantine débutée, et les 2 premiers épisodes sont donc disponibles à présent, voici un premier avis à chaud dessus !

Commençons par le commencement (c’est plus facile non ?) la série débute sur un John Constantine dans un asile psychiatrique, après le fiasco de l’exorcisme de New Castle, John se sent au plus bas mais doit finalement se relever pour aider la fille d’un ami décédé contre un démon qui la traque.

Le pilote de la série, je vais être honnête, m’a donné des hauts le cœur. L’épisode avait fuité sur internet et n’avait pas été apprécié par les internautes, ce qui amena la chaîne qui produit la série, NBC, à revoir sa copie et tourner certaines scènes supplémentaires et dire au revoir à certains protagonistes. Le 24 octobre dernier est donc sortie une nouvelle version du pilote et… il y a des changements plus que bienvenue, un coté plus profond et torturé pour Constantine, malgré deux mauvaises scènes maintenues. Ce nouveau pilote remonte un peu la promesse d’une série regardable (oui juste regardable), le gros point faible étant les acteurs Harold Perrineau (l’ange) et Lucy Griffiths (Liv Aberdine) qui nous offrent des performances vraiment médiocres pour deux personnages sans saveurs, mais cette dernière ne fait plus partie du casting de la série après le premier épisode. Néanmoins, le physique et l’accent de l’acteur jouant Constantine, Matt Ryan, sont impeccables, un acteur bien choisi, qui a un potentiel monstre dans ce rôle mais mal dirigé lors du premier épisode.

Puis vint le deuxième épisode sorti vendredi dernier aux Etats-Unis et la série s’améliore nettement et promet de très bonnes choses. Outre le fait que finalement Constantine fume ouvertement, l’ambiance a changé, plus sombre et plus caustique que le pilote, de nombreux changements ont été opérés. Le coté casse-cou de John revient au galop ainsi que le coté détective du surnaturel, de plus la série gagne en intérêt à l’ajout du personnage de Zed, interprété par Angélica Celaya, qui nous montre un personnage, bien que différent du comics, assez intrigant.

Même si des défauts restent des vestiges du premier épisode, le réalisateur semble apprendre de ses erreurs petit à petit et nous promet un joli spectacle à venir.

Mais ne vous y trompez pas, ce n’est et ne sera pas Hellblazer avec sa noirceur envoûtante, mais ça peut devenir une série très sympa à regarder.

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